Pourquoi maintenant
Quatre évolutions rendent le modèle pertinent.
Un pays qui s’industrialise consomme davantage d’électricité. Il faut donc produire plus, donc investir davantage — alors qu’une épargne nationale abondante reste peu orientée vers l’économie productive.
Demande électrique
+7,3 %
L’électricité est le socle de toute économie émergente.
L’énergie appelée a progressé de 7,3 % en 2025, après 3,9 % en 2024. Usines et gigafactories, stations de dessalement, ménages mieux équipés, grands événements sportifs : chaque avancée industrielle ou sociale se traduit en kilowattheures. Une convention signée fin 2025 prévoit à elle seule 5 GW d’électricité verte destinée à l’industrie marocaine d’ici 2030.
Capacités de production
+11,6 GW
Le parc électrique doit presque doubler d’ici 2030.
Solaire, éolien, stockage, réseaux : le plan d’équipement adopté par l’ONEE en juillet 2026 porte sur 248 Md MAD, dont 72 % doivent être financés directement par le secteur privé. C’est là que se situe le besoin de capital.
Épargne domestique
1 030 Md MAD
Une épargne record, faiblement rémunérée.
Les dépôts des ménages ont franchi les mille milliards de dirhams en 2026, dont 233 Md MAD venus de la diaspora. Ils sont rémunérés entre 1,8 % et 2,6 % selon les supports. L’enjeu est d’ouvrir d’autres destinations à cette épargne.
Diversification
Actifs réels
Diversifier tout en prenant part au développement stratégique du Maroc.
Au-delà de la pierre et des marchés boursiers, l’investissement dans les infrastructures permet d’orienter une partie de son épargne vers des actifs réels qui renforcent l’autonomie énergétique, la compétitivité et la transformation économique du Royaume.